samedi 23 janvier 2016

DEUX SOIRÉES AVEC JEAN PIERRE THORN


Aux côtés des Montreuillois Dominique Cabrera, Robert Guédiguian, Solveig Anspach et Dominik Moll, il est l'un des réalisateurs à s'être le plus impliqué pour soutenir l'équipe du Méliès et le projet culturel mis à mal du nouveau cinéma de Montreuil. Lui rendre hommage en sa présence pour lui offrir une carte blanche et montrer trois de ses films relevait dès lors de l'évidence.

LUNDI 1er FÉVRIER 21H 
ON N'EST PAS DES MARQUES DE VÉLO
de Jean-Pierre Thorn
(France - 2003 - 1h29)
avec Bouda, Sidney, Kool Shen, Jimmy Kiamé 

SUIVI D'UN DIALOGUE ENTRE JEAN-PIERRE THORN, CORINNE BOPP (PÉRIPHÉRIE)
ET RAPHAL YEM (FUMIGÈNE)

EN PARTENARIAT AVEC RENC'ART AU MÉLIÈS, PÉRIPHÉRIE, LA MAISON DES FEMMES THÉRÈSE CLERC
ET LES ÉDITIONS COMMUNE/FILM FLAMME
Bande annonce

 Breaker talentueux issu de la génération "Sidney H-I-P-H-O-P", Ahmed M’Hemdi, de son nom de scène Bouda, a croupi quatre années derrière les barreaux pour une affaire de stups. Seulement, une fois sa dette payée à la société, il se voit en sus interdit de territoire et condamné à regagner une Tunisie dont il ne connaît pas même la langue.






" Forcément, un documentaire qui croise un historique de la culture hip-hop en France, un instantané de cette catégorie socio-médiatique banalisée qu’est le "jeune-debanlieue" et une diatribe virulente
contre la double-peine, ça peut a priori effrayer. Pourtant, foin de moralisme, de didactisme ou de
misérabilisme ici, mais de la sincérité, de la justesse et surtout de la tendresse. Tendresse pour des
personnes et pour une culture populaire, le hip-hop, et son histoire. Tendresse pour une famille blessée par les absurdités d’une loi ignoble, rageusement surnommée "Triplepeine".
Un engagement à échelle humaine, donc, avant d’être politique, mais, surtout, une absence
totale de résignation.
                                                                                                            Guillaume Massart, filmsdeculte



Cinéaste militant, Jean-Pierre Thorn est connu
pour son engagement artistique et personnel
dans la lutte ouvrière et syndicale depuis son
premier long métrage Oser lutter, oser vaincre,
réalisé au coeur de l’usine occupée de Renault-Flins en 1968. Employé dans l’industrie métallurgique pendant plus de 20 ans, il revient en 1980 avec un témoignage de son expérience ouvrière intitulé Le Dos au mur.





Les années 90 marquent un grand virage créatif chez le cinéaste qui se passionne pour la culture hip hop. De Faire kiffer les anges à 93, la belle rebelle, c’est en véritable documentariste portraitiste qu’il donne la parole à des personnalités issues de cette mouvance musicale et contestataire.

DANS LE CADRE DES DEUX SOIRÉES AVEC JEAN PIERRE THORN
Nous vous engageons à voir aussi
le 1er février 18H15 LE DOS AU MUR (documentaire France 1980) 
Grêve à l'usine Alsthom de St Ouen
dialogue entre JP Thorn et Tanguy Perron (Périphérie)
le jeudi 4 février 18H15 JE T'AI DANS LA PEAU (France 1989) avec avec Solveig Dommartin,Philippe Clévenot, Aurore Prieto,Henri Serre
Inspiré d’une histoire réelle, entièrement tourné à Marseille, Je t’ai dans la peau raconte l’histoire de
Jeanne, religieuse, qui tombe amoureuse d’un prêtre-ouvrier, devient leader syndicaliste et s’engage au service de la cause féministe.
dialogue avec Martine Derain, en partenariat avec la Maison des Femmes Thérèse Clerc et les Éditions communes/Film Flamme
le jeudi 4 février 21H  le choix pour sa carte blanche
UNE HISTOIRE BIRMANE d’Alain Mazars(France - 2015 - 1h32 - VO) Documentaire
dialogue entre JP Thorn et Alain Mazars

Seul le film On n'est pas des marques de vélo fait partie de nos invitations au tarif de 2€. Pour les autres projections, il vous faudra prendre vos places directement au cinéma.