mardi 27 octobre 2015

FESTIVAL VENDREDI 20 NOVEMBRE

Dans le cadre du cycle Docs à Montreuil

.18h15
Murs à pêches, parcelles de vie
de Alain Tyr
(France – 2015 – 1h50) documentaire
séance suivie d’une rencontre avec le réalisateur montreuillois

Jusqu'au début du XXe siècle, Montreuil est connu pour ses "murs à pêches" où l'on récoltait
fruits et fleurs en abondance. Aujourd'hui, ce patrimoine local est menacé. Ce documentaire
de Alain Tyr propose une balade champêtre inédite aux portes de Paris et un autre regard sur la
ville où il vit et travaille : la nôtre






Enfant de Montreuil et des Murs à pêches, le réalisateur chemine dans ces espaces parcellaires, et labyrinthiques à la rencontre de ceux qui aujourd’hui essaient de préserver et de faire revivre ce paysage.



. 20h30 AVANT PREMIÈRE
A peine j’ouvre les yeux
de Leyla Bouzid
(Tunisie – 2015 – 1h42 – VO)
avec Baya Medhaffar, Ghalia Benali
projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice et d’un concert 

Tunis, été 2010, quelques mois avant la Révolution, Farah 18 ans passe son bac et sa famille
l’imagine déjà médecin… mais elle ne voit pas les choses de la même manière.
Elle chante au sein d¹un groupe de rock engagé. Elle vibre, s’enivre, découvre l’amour et sa ville
de nuit contre la volonté d’Hayet, sa mère, qui connaît la Tunisie et ses interdits.

Extrait

« Evénement rare : un film tunisien, «A peine j’ouvre les yeux», de Leyla Bouzid, a été primé aux Venice Days de la Mostra de Venise en septembre 2015. Il raconte l’histoire de Farah, 18 ans, qui veut entamer une carrière musicale contre l'avis de sa famille, peu avant la révolution de janvier 2011. 




 Découverte d’une réalisatrice très prometteuse, tout juste trentenaire, et d‘un film magnifique. L’ambiance est à la fois légère et lourde. La caméra de Leyla Bouzid suit à Tunis, avec beaucoup de finesse et de sensibilité, Farah (la très talentueuse Baya Medhaffer) et les membres de son groupe de rock engagé (qui s’inspire des rythmes du mézoued, la musique populaire tunisienne). Issus de la classe moyenne, ceux-ci mordent la vie à pleines dents en répétant pour leurs concerts. Partagé entre son groupe et sa famille, l’adolescente découvre l’amour, la passion, la trahison. Et interprète, de manière magistrale, des chansons très fortes. Mais derrière, on sent une pression, celle du pouvoir du dictateur Ben Ali qui ne supporte pas l’énergie créatrice et contestataire de ces jeunes. «A peine j’ouvre les yeux» a obtenu le prix du public  et le prix Europas Cinemas Label  à la Journée des Auteurs des Venice Days. »
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